CIVILISATION ET HISTOIRE : L’ÉTERNEL RETOUR DES CONTRADICTIONS FRANÇAISES

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Charte des Imams et imams à la carte


Le débat sur la récente charte des imams en France est à la fois le point de non-retour et l’ultime exemple de tout ce que l’on a pu dénoncer concernant les politiques iniques de l’État Français concernant l’islam et les musulmans dans ce pays. Et dire que certains nous accusent de mobiliser de pseudo thématiques « indigénistes », de lutte coloniale édulcorée à la sauce islamiste : alors que c’est l’État français qui nous a éduqué, qui nous a guidé, qui nous a forcé à le comprendre (je parle ici des plus de 30 ans qui se refusaient à y croire il y a 10/15 ans, bien évidemment pas nous, ni les plus jeunes qui désormais le savent le vivent en direct…).

En effet c’est lui, et lui seul, qui applique de manière extrêmement claire les mêmes procédures, les mêmes politiques, les mêmes lois et règlements avaient appliqués dans l’Algérie coloniale pour contrôler, limiter et assujettir les indigènes musulmans à son pouvoir, sans possibilité d’émancipation. Nous insistons sur le fait que toutes les dérives législatives, juridiques, réglementaires auquel nous sommes confrontés aujourd’hui sans plus aucune retenue, ne sont en aucun cas une nouveauté, elles sont même très souvent l’exact reflet de cet historique politique colonial française.



Le plus dramatique est qu’aujourd’hui, en théorie, nous sommes citoyens français, et non des indigènes colonisés enfermés dans un statut juridique ! Nous sommes, en théorie, dans la capacité de jouir et d’exercer nos droits et nos libertés, et en théorie, des citoyens à part entière, sans peur ni reproche, ni autres complexes.

C’est bien pour cela que la législation française ne peut devenir finalement que liberticide pour l’ensemble des citoyens, puisqu’il est difficile pour elle désormais de citer nominalement l’islam ou les musulmans. Même si, dans la pratique, et pour l’instant, nous serons seuls visés dans l’application de ses lois, hypocritement « générales et impersonnelles ». Mais médiatiquement, politiquement, ils n’hésitent pas à utiliser des termes synonymes tels qu’islamisme-salafisme et consort en réalité ce qu’est l’Islam dans sa plus simple expression pour nous.

De ce fait, ils pourront même toujours trouver à se défendre en énonçant, par inversion accusatoire, que c’est nous qui assimilons « islamisme/salafisme à Islam », alors que leur propre utilisation de ces termes visent en réalité le B-A-BA de l’Islam, le plus classique, comme en témoigne leurs définitions de « radicalisation » et les polémiques ridicules dont la presse se fait écho et dont ils se servent comme preuve et argument dans le débat public.

La dernière charte des imams de France, est l’ultime diktat absolument intolérable et inacceptable de l’État : nous avions déjà plusieurs fois prévenu que celle-ci arriverait tôt ou tard, nous l’avions encore réécrit et explicitement détaillé dans un article concernant la laïcité destiné au CCIF et écrit à l’été 2020, malheureusement non publié…

La plus grande insulte à notre statut de citoyen français, « libres » et « égaux » en droit, est qu’en réalité l’État n’a pas le pouvoir de contraindre imams ou associations à créer et imposer ce type de charte. Le gouvernement n’a aucunement la possibilité légale et constitutionnelle de le faire, il n’a que la pression médiatique, politique et administrative, en gros « montrer les dents » et menacer, « faire passer un message » comme toute mafia ayant des gros bras, faire peur et attendre que ces responsables rédigent eux-mêmes ce document de la honte.

Ce texte ne nous engage en rien, toute association et représentant qui s’y soumet signe aux yeux de toute la communauté musulmane française, son acte d’illégitimité et d’inféodation devenu désormais clair et notoire. Il n’existe plus un seul musulman français digne de ce nom qui ne doute de leur fonction d’agents de l’État, ne servant que les intérêts des gouvernements successifs au gré de l’opinion publique. TOUS SAVENT QU’IL N’EXISTE AUCUNE STRUCTURE NATIONALE indépendante, INTÉGRÉ, LIBRE REPRÉSENTANT LES INTÉRÊTS DES MUSULMANS ET DU CULTE DANS CE PAYS.

Et comme toujours ce sont des ex-colonisés, papy blédard de l’islam colonial, et béni-oui-oui, très souvent non nés en France, non socialisés en France, ex-immigrés, naturalisés sur le tard, qui sont les jouets dociles de l’administration et qui font preuve des pires actes d’humiliante et déshonorante soumission, sans jamais défendre l’intégrité des musulmans et du culte musulman. En osant même s’interdire et interdire la formule ISLAMOPHOBIE D’ÉTAT !!!

Ainsi, de la même manière que la laïcité française ne s’appliqua pas en Algérie coloniale et que les mosquées et imams algériens étaient des quasi fonctionnaires de l’État colonial en défendant la société coloniale et ses injustices, la laïcité française ne s’applique pas pour les mosquées et imams de France. Et la fonction de ces mosquées et imams sera de nous surveiller et de nous faire accepter en silence toutes les mesures iniques et injustes de l’État Français, sa politique de stigmatisation et de mépris. Nous l’avions déjà dénoncé il y a près d’une décennie, elle est désormais évidente pour tous.

Ainsi, de la même manière que les oulémas d’Algérie, libres et indépendants, dénonçaient et boycottaient ces mosquées coloniales et leurs « cheikhs », de la même manière nous boycotterons leurs signataires auquel, de toutes façons, nous n’avions jamais accordée une once de crédibilité et de légitimité.

Tout ce que nous avions pressenti, concernant la France et ses politiques à notre égard n’était en rien une invention, ou un délire subversif, tout était présent dans les livres d’histoire et les études à ce sujet :

  • – Décret de 1907 qui empêchait le principe de laïcité de s’appliquer en Algérie (puisque rendant indépendant le culte musulman de l’autorité coloniale)

  • – Circulaire  »Michel » de 1933 afin de contrôler le recrutement du personnel religieux ainsi que le contenu des prêches dans les mosquées

  • – Le décret de Mars 1938 qui contrôlait la création des écoles coraniques en les soumettant à une autorisation préalable et permettant de combattre un enseignement indépendant

  • – Décret de 1941…

  • – Statut organique de 1947…

Tout aujourd’hui n’est que répétition du passé, jusque dans ces moindres détails, l’imitation en devient une copie-conforme. Hier, ils disaient :

« Il n’est pas possible de tolérer une propagande qui, sous le masque de la culture islamique ou de réformes religieuses, dissimule une orientation pernicieuse dont nos administrés indigènes seraient les premiers à souffrir.»
(Secrétaire général de la préfecture d’Alger, février 1933)

Et aujourd’hui ils disent :

« Nous ne ferons jamais l’amalgame entre l’islamisme radical et les musulmans. Je crois d’ailleurs que ces derniers figurent parmi les premières victimes de cette idéologie.»
(Castex, Décembre 2020)
.

Toutes ces raisons et cette situation inique ont poussé les Oulémas d’Algérie à écrire et conclure légitimement que :

« L’islam authentique est situé aux antipodes de “l’islam algérien”. Ces deux phénomènes […] ne peuvent se rencontrer ni chez une même personne, ni chez un même groupe de personnes, ni dans la même mosquée. […] En un mot, l’islam authentique appartient à Dieu, “l’islam algérien” à César. Cet “islam algérien” est régi par des règlements dont la responsabilité incombe non à l’administration colonialiste usurpatrice ni à l’Assemblée algérienne mais […] à la France elle-même. Reconnaître “l’islam algérien”, c’est accepter l’ingérence coupable de l’Administration dans les affaires du culte, ni plus ni moins donner des associés à Dieu (shirk). »
« Déclaration du Mouvement des oulémas « Le Jeune Musulman ». Organe des jeunes de l’Association des oulémas d’Algérie 1952.

Les preuves et les arguments sont irréfragables et impossible à nier, ni même réfutables tant ils sont nombreux, multiples, profonds et forts. D’où la stigmatisation et les attaques que nous subissons continuellement et les pressions qu’ils nous imposent car nous les rappelons, car nous basons toute notre réflexion actuelle sur ces dangereuses vérités. Et c’est ainsi que nous pouvions même réécrire (et nous l’avions déjà fait il y a plusieurs années) :

« L’islam authentique est situé aux antipodes de l’islam de France. Ces deux phénomènes ne peuvent se rencontrer ni chez une même personne, ni chez un même groupe de personnes, ni dans la même mosquée. En un mot l’islam authentique appartient à Allah, l’islam français à l’État français. Cet « islam de France » est régi par les règlements dont la responsabilité n’incombe ni au CFCM ni aux musulmans français, mais au gouvernement et à l’État français lui-même. Reconnaître la charte des imams c’est accepter l’ingérence illégale et non laïque dans nos affaires du culte. Ce n’est ni plus ni moins reconnaître des associés à Allah.» 

 »Reconnaître des associés à Allah » n’est pas une simple vue de l’esprit : c’est dénoncer le fait qu’une institution étrangère à l’Islam s’ingère dans la définition même du dogme, du fiqh, de la théologie de l’Islam lui-même ! Un musulman lui-même, cheikh de l’islam et même État, ne pourrait pas en avoir le pouvoir ! Que dire d’un autorité non-musulmane ? Dire ce qu’il faut croire ou non, le bien et le mal, le licite et l’illicite de l’Islam ? C’est donc l’État français qui définit l’Islam ou en réalité qui poussent ces agents soumis à le redéfinir ! Exemple des gravités et autres idioties de cette charte :

– Interdire le supposé concepts d’« al wala wal bara » surtout parce qu’ils en ont une lecture orientaliste « anti-wahhabite », alors que des versets coraniques clairs et explicites y font référence, Sachant que ce concept n’est même pas aussi « dur et intransigeant » qu’il y paraît ! Il témoigne encore et surtout de l’influence gravissime des islamologues français, des médias et des politiques et de leurs affiliés  »musulmans » (?) dans la rédaction de cette Charte.

– l’invention d’un nouveau concept « Takfir wal hijra », preuve grossière que les laïques de la Mosquée de Paris (De Chams Dine Hafiz jusqu’à Mohamed Sifaoui qui s’y est infiltré) baigne dans une ignorance crasse de l Islam : ce supposé concept n’existe nulle part, et est même absent de la littérature kharijite traditionnelle. « Takfir wal hijra » est une invention de la presse égyptienne pour qualifier l’attitude du groupe constitué autour de Chukri Mustafa. Cette dénomination a été reprise par tout les islamologues-orientalistes d’Occident, et par la presse laïque du monde arabe, en lui donnant une réalité qui n’a jamais existé d’un point de vue du dogme islamique !

– Interdire la « médecine prophétique » sous prétexte de lutter contre les charlatans profitant de ce marché : remettre en cause 1400 ans de pratique d’hygiène alimentaire, de remèdes traditionnelles, et de médecine douce, issue de la sunna et de la pratique du Prophète, insulter tout ceci de « superstition archaïque » est encore une preuve que cette charte a été rédigée par des incroyants dans la plus pure tradition française du modernisme athée et irréligieux.

– Le fait d’interdire d’appeler un « renoncement à l’islam » une apostasie/ridda ! Alors que les apostats eux-mêmes sont fiers de se revendiquer comme tels ! Bon nombre d’entre eux en font la publicité tapageuse: « Je renonce à l’islam et heureux d’être un apostat ! ». Il est donc interdit de clamer ce que eux ont le droit de dire ? Tout cela sous le faux prétexte de ne pas vouloir « criminaliser » l’apostat ? Il n’existe aucune loi islamique appliquée, aucune juridiction, aucune police pouvant criminaliser l’apostat ; cela n’existe que dans les esprits zemmouriens qui ont rédigé cette charte !

– L’hypocrisie consistant à vouloir libérer les musulmans des tutelles d’États étrangers, la couper de la notion de  »oumma » sous prétexte de ne pas faire de politique, en fonction d’agenda politique est une insulte insupportable à notre intelligence.

Cette charte est une soumission politique à l’État et au gouvernement français, à l’agenda macronien. Ces individus sont les premiers à faire de la politique pro-française dans nos mosquées ! Vos actions et paroles témoignent contre vous en faisant en sorte de favoriser la tutelle d’un ÉTAT ÉTRANGER A L’ISLAM SUR L’ISLAM !

Le plus insupportable et intolérable est que l’État/gouvernement français entre dans la définition de l’Islam, alors qu’il ne doit se borner qu’à définir sa propre loi et législation. Cela nous ne l’accepterons jamais, car jamais les catholiques ou les juifs n’accepterons que l’État français force les évêques à définir le dogme de l’église catholique apostolique romaine basée sur ses évangiles, ni les rabbins concernant la Thora ou le Talmud.

Cette charte est en soi cette apostasie elle-même qu’ils s’interdisent de clamer. Nous pourrions en rajouter dans l’analyse détaillée mais il est évident, en réalité, qu’elle a été rédigée par des non musulmans et des ignorants, des individus faibles d’esprit et de savoir, des individus qui ne baignent pas dans la culture islamique, mais celle de l’islamologie-orientaliste française, laïque, moderniste. Des individus écrasés par les pressions, sans foi, ni honneur, ni courage.

Le poids de la Mosquée de Paris, bastion de l’islam laïc « franco-algérien », bastion des éradicateurs algériens anti-FIS, dont beaucoup ont débarqués en France dans les années 90 (Tel le fake journaliste Mohamed Sifaoui qui avait débuté sa carrière comme pigiste pour le DRS algérien), se fait sentir dans la rédaction de cette charte. Que les autres fédérations s’y soient soumises, montrent que les États africains-maghrébins participent tous (comme nous l’avions toujours affirmé) à la perpétuation du système de domination française sur l’Islam de ses ex-colonies (et l’on comprend bien pourquoi les fédérations turques ne l’ont pas signée).

Les idiots-menteurs, ou autres opportunistes vicieux, cherchent toujours à clamer pour se défendre que réagissant ainsi, ceci veut signifier que notre but (caché) serait d’islamiser la France ou de créer des zones séparées (des pseudos « mini califat » (telle l’intention que le torchon diffamatoire d’Hugo Micheron me prête), or toute personne douée de raison comprend, en nous lisant, que c’est une toute autre démarche que nous défendons.

La seule chose ici que nous défendions, c’est la libre pratique de l’islam, la liberté de culte, la liberté d’expression et de croyance dans les règles légales et conformes de ce pays. Or c’est justement parce qu’ils savent que nous les accorder, les mettrait automatiquement en difficulté dans leurs projets réels de contrôle total sur l’Islam, qu’ils se trahissent honteusement : c’est une constante historique de la politique française (cela de la même manière que soutenir des régimes dictatoriaux et autoritaires en terre d’Islam leur permet d’avoir des agents contrôlant/réprimant l’émancipation de l’Islam).

Alors que bien au contraire, nous avions toujours affirmé que la France n’est pas un pays musulman, et qu’il y avait un principe de réalité que nous devions adopter, en contextualisant et adaptant notre vision, nos souhaits et même nos désirs ! Car en réalité, c’est pour le salut de l’islam civilisationnel lui-même et pour préserver l’alternative et la pertinence du projet de société qu’il porte à l’humanité toute entière dans cette mondialisation, qu’il n’est absolument pas de notre intérêt -selon notre point de vue- d’assimiler la France à une terre musulmane, ou une terre dans laquelle tout nous serait permis/possible en tant que Musulman ! Contrairement à ce que les islamologues zemmouriens croient.

C’est justement pourquoi nous insistons sur le concept de différenciation entre le dar al islam et dar al koufr, et ces esprits malades de contradiction, tombés eux dans l’idéologie réactionnaire, se dévoilent encore plus, quand ils refusent les idées issues de ce principe de distinction, mais refuse également dans le même temps que les musulmans vivent l’islam intégral ailleurs qu’en  »musulmanie » ! Et en réalité nous le savons : ils combattent les expressions de l’islam même dans les pays musulmans. Ils ne veulent ni islam ni musulmans, libres émancipés de toute tutelle, que ce soit en France ou dans le monde musulman !

Or cette nuance est de taille, dans notre position, car même si nous intégrons et défendons ce principe de distinction, nous ne tolérons pas, et jamais, que la France, par néocolonialisme, par islamophobie, par hypocrisie, par néo-racisme, par « complotisme acceptable » (« les islamistes aux portes du pouvoir »!) et même, par trahison de ses propres fondements, qu’elle nous rejette dans une citoyenneté de seconde zone, avec des règles spécialement créées pour nous, d’en subir constamment les conséquences négatives sans broncher, comme un remake fatale d’une situation coloniale et de son système de domination, desquels nous ne serions en réalité jamais sortis !

Car finalement ce n’est pas parce que la France n’est pas musulmane, et qu’elle soit « républicaine laïque » postchrétienne, ni même parce que nous intériorisons certaines difficultés « acceptables » avec des accommodements à faire, que nous sommes prêts à tolérer que nos Droits et Libertés « français » les plus fondamentales, soient bafoués, insultés et méprisés, y compris pour les citoyens nés dans ce pays ! C’est cette nuance que beaucoup de musulmans et de non musulmans, en France ont du mal à comprendre et saisir.

En d’autres termes, ce que nous disions était : soyez (au moins!) justes avec vos propres principes, vos propres idéaux et prétentions, et c’est en le faisant que vous auriez pu donner de la Grandeur et une irrésistible force à cet  »esprit français » original en Occident. Et que, ce faisant, les quelques difficultés de la vie quotidienne pour un musulman français, dans cette société, ne nous aurait jamais fait oublier que le projet de l’Islam est à construire dans son domaine (dar), pour le bien de tous en réalité.

Chacun étant ensuite libre de choisir son modèle de civilisation, et où il désire vivre. Contrairement au système anglo-saxon ayant vocation à dominer le monde (ce que jamais ne pourrait faire le modèle français…), ou l’ultra-libéralisme, individualiste et ultra-relativiste qui dissout l’idée même d’une civilisation islamique alternative à bâtir, chez certains « néo-musulmans ». Mais née des Lumières, la mythologie française, progressiste universaliste républicaine laïque s’était déjà effondrée dans la colonisation et ses crimes, en voulant imposer son pseudo-modèle destructeur à une partie de l’humanité.

Et en Occident même, cette spécificité française est devenue une maladie française, sectaire et archaïque, qui ne résiste plus à une aucune épreuve de notre temps. Sans aucune résilience, contrairement encore une fois, au modèle anglo-saxon « vicieusement pertinent », le néo-colonialisme que subissent les citoyens musulmans français en France et le néo-impérialisme de la France, en Afrique et au Maghreb, verront encore l’effondrement de cette mythologie, peut-être une fois pour toute.

La charte des imams, signée ou non, est loin d’être le signe d’un triomphe de la politique française renforçant ses principes républicains contre le « séparatisme », un sursaut macronien contre « l’hydre islamiste » ; mais comme l’Histoire nous l’a déjà démontré, elle est plus proche d’être le signe d’une faillite définitive.

Aïssam Aït-Yahya

Source : Civilisation et Histoire : l’éternel retour des contradictions françaises (editions-nawa.com)

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Froment Mickael est un Français originaire de Picardie et vivant en France. Actif sur YouTube (Islam Et Culture), FaceBook et Twitter, il est aussi le propriétaire d'un site internet (Islam Et Culture). Diplômé de l'I.E.S.H de Saint-Léger de Fougeret il s'est lancé depuis maintenant quelques années dans un travail de dédiabolisation de l'Islam alimentée par beaucoup… N'hésitez pas à le soutenir mais aussi à l'aider dans ses projets; rejoignez-le dès à présent sur son compte Youtube.

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